Coaching

Coaching

Origine du coaching

Le coaching est une méthode dynamique d’accompagnement de la personne dans son développement personnel et professionnel.

Son origine existe depuis qu’un « homme a prêté l’oreille à l’un de ses semblables et l’a aidé à trouver une solution sans chercher à l’imposer » (L. Buratti et V. Lennardt, 2007
Philosophiquement, c’est le précurseur de la maïeutique (l’art d’accoucher les esprits), Socrate de part son déclamation universelle « connais-toi toi-même », qui serait le père du coaching. Puis, les « au fils des siècles, philosophes, maîtres à penser, guides spirituels, confesseurs, éminences grises, Pygmalion, Mentor, compagnons, éducateurs ont joué un rôle d’éveiller de conscience » en pratiquant ce que l’on pourrait a posteriori appeler du coaching, sans même connaître le mot » (P. Angel, P. Amar, E. Devienne et J. Tencé, 2007)

Les objectifs et les étapes :

  1. Aider le patient à définir le ou les objectif(s)
  2. Hiérarchiser les objectifs
  3. Identifier les éléments susceptibles de ralentir le processus du changement
  4. Découvrir les ressources existantes et les exploiter efficacement
  5. Evaluer les ressources par des prescriptions de tâche

On peut considérer cette quête de l’épanouissement comme une aventure le long de laquelle il existerait quelques « épreuves » dont l’unique but est de faire découvrir les ressources, de les exploiter et d’évaluer leur efficacité.

Un coach efficace utilisera l’une ou l’autre stratégie et pourra également mélanger plusieurs outils en fonction des besoins de « l’aventurier ».
On pourrait comparer cette manière de procéder à un musicien qui ne jouera jamais une même œuvre de la même manière; il s’adaptera en fonction de la salle, de l’audience, des changements d’ambiance et des besoins du moment.

« L’aventurier » doit pouvoir sentir le processus de changement comme une « évidence » qui éveillera en lui l’enthousiasme d’exploiter ses outils et ainsi découvrir ou de redécouvrir ses ressources.

Il existe toute une série d’outils et de stratégies pour franchir ces étapes.
En voici quelques-uns :

  • PNL ou Programmation Neuro-Linguistique (Grinder et Bandler) :
  • Recherche de l’excellence dans la communication par les différents canaux de contact : visuel, auditif, kinesthésique. Ajustement du langage à celui de l’autre
  • Hypnose (Milton Erickson)
    Travail sur les états de conscience modifiés permettant de mobiliser les ressources profondes de l’inconscient
  • Approche « centrée sur la personne » (Carl Rogers) :
    Ecoute active, avec reformulation des dires du patient. Le thérapeute se veut « non directif », dans une attitude d’acceptation inconditionnelle de l’autre, dans sa différence et sa singularité
  • Thérapie Ordalique (J.Haley) :
    C’est avant tout une thérapie stratégique, ludique, caractérisée par sa finesse de prescriptions des tâches
  • Thérapie paradoxale dite « provocatrice » (Farrelly)
  • Thérapie orientée vers la solution (S. DeShazer, W. O’Hanlon) :
    Il s’agit de faire naître l’idée que les patients disposent de toutes les aptitudes et ressources nécessaires pour résoudre le problème qui les amène en consultation
  • Thérapie brève stratégique et thérapie familiale systémique (nombreux courants dont G.Bateson)
    Au lieu de traiter isolément le « patient désigné », on traite l’individu ou la famille dans son ensemble comme un « système » global de communications et d’habitudes
  • Thérapie comportementale (Pavlov, Skinner) dite encore « cognitivo-comportementale »
    Mise à jour progressive des mécanismes de défense et modification des croyances

EMDR
Au début des années 90, la psychologue californienne Francine Shapiro découvrait par hasard qu’un mouvement des yeux de gauche à droite pouvait lui apporter un état de mieux-être : elle venait de découvrir le principe de l’EMDR.
Depuis, cette technique – souvent offerte en complément d’une thérapie classique – s’impose comme une méthode efficace qui, même en cas de symptômes post-traumatiques majeurs, permet d’accélérer le processus de guérison.
Le principe : « Si un événement douloureux a été mal “digéré” parce que trop violent, explique le psychiatre David Servan-Schreiber, les images, les sons et les sensations liés à l’événement sont stockés dans le cerveau, prêts à se réactiver au moindre rappel du traumatisme. Le mouvement oculaire débloque l’information traumatique et réactive le système naturel de guérison du cerveau pour qu’il complète le travail. »

Ennéagramme
Redécouvert en partie en 1920 grâce à Georges GURDJIEFF puis par le psychiatre Claudio NARANJO et le philosophe Oscar ICHAZO en 1970. À partir de 1971, l’outil va rayonner dans tous les Etats-Unis pour toutes ses applications. Depuis, cet enseignement se diffuse dans le monde entier.
L’ennéagramme est un système d’étude de la personnalité qui permet de repérer les automatismes que les êtres humains mettent en place pour comprendre le monde, s’adapter et se relier aux autres.
Cette grille d’analyse de soi facilite la compréhension de la complexité humaine. Utilisée d’abord et principalement pour se connaître soi-même, elle permet de comprendre la dynamique inconsciente de notre personnalité en s’appuyant sur la notion qu’il existe neuf motivations centrales, neuf façons de gérer notre énergie vitale.
Son objectif est de permettre à chacun d’entre nous de se percevoir tel qu’il est réellement, et de permettre à notre être profond de se dévoiler et de se réaliser.
Cette figure offre une application concrète rapidement accessible dans la vie quotidienne tant sur le plan personnel que professionnel. L’intérêt de l’ennéagramme réside dans le fait que chacun peut mieux se connaître, comprendre les autres et trouver une voie d’évolution évitant les blocages habituels qui conduisent aux échecs tant sur le plan professionnel que personnel.